écrire le sensible – Laboratoire itinérant de recherche-création

Ces dernières années, la question du « sensible » est une préoccupation qui fédère de nombreuses recherches en art, en aménagement et plus largement en sciences humaines et sociales. C’est un sensible qui en appelle avant tout à l’expérience de l’espace, celle d’êtres humains, citoyens, artistes, aménageurs, scientifiques, que ce soit dans des espaces urbains, périurbains ou ruraux. 

Déambulations sensorielles ensuite dessinées, explorations cartographiées de l’environnement les yeux fermés, narrations de trajets vécus au quotidien dans un quartier ou un périple migratoire, Ecrire le sensible, en tant que laboratoire itinérant de recherche-création, est à la croisée de l’art, du paysage et de la géographie. 

En 2016, il a réuni une vingtaine d’artistes et de chercheurs issus de diverses disciplines, esthétique, géographie, paysage, philosophie, littérature, sociologie. 

Laboratoire itinérant coordonné par Aline Jaulin (artiste et chercheure en histoire et sémiologie du texte et de l’image) et Elise Olmedo (géographe et cartographe). 

Avec Meritxell Checa (danseuse et chorégraphe), Mathilde Christmann (chercheure en paysage et architecture), Pascal Clerc (maître de conférences en géographie), Benoît Feildel (maître de conférences en aménagement), Dimitra Kanellopoulou (docteure en géographie), Cindy Lebat (docteure en sociologie du handicap), Sarah Mekdjian (maître de conférences en géographie), Jean-Baptiste Nataf (photographe), Alexis Pernet (enseignant à l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles), Mathias Poisson (artiste et promeneur), Rolando Rocha (artiste chorégraphique), Hendrik Sturm (artiste promeneur), Pauline Tremblay (artiste chorégraphique et art-thérapeute), Florence Troin (ingénieure cartographe).